Ghazal  غـــــزل

(Conversation avec une femme)

REVUE DE PRESSE 

" Ce spectacle aux écritures multiples offre un panel de sensations car du regard au corps, on traverse un tel condensé de subtilités liées, au croisement des pratiques et à un niveau d’exigence méta intellectuel de conscience et de subjectivité qui nous plonge dans nos propres histoires personnelles et soudain on entend autrement le texte …. " 

Marie Pierre Cattino

(Éditions Koïnè)
 


" Un spectacle touchant, qui nous interpelle et nous pousse à une réflexion sur la vision du monde. "

" Théâtre mais aussi danse, projections cinématographiques et création musicale sont au programme de ce spectacle-récit sur fond de guerre et de violence. Une pièce, pas vraiment comme les autres, originale, et particulièrement émouvante. "

Jacques Jarmasson

(La Provence) 

Contact Diffusion : Petya Hristova 

contactjoursdansants@gmail.com 

" Nous faisons un théâtre qui fait sentir les choses, qui fait se poser des questions. Nous racontons l'histoire de trois femmes que l'on considère comme invisibles dans l'espace public en France et qui ne sont pas présentes sur le plateau en dehors des matières documentaires et textuelles. Le témoignage permet d'entrer dans l'intime. Ghazal est une pièce sur l'écoute. S'il y a un mot fort à conserver c'est celui là c'est finalement ce qu'exigent ces femmes : qu'on les écoute."

Marjory Duprés 

(Journal L'Union)

" Ghazal nous rappelle les souvenirs des populations opprimées dont les images figent à jamais une réalité qui (t’)enveloppe pour toujours. Une poésie nécessaire à notre survie dans ce monde devenu brutal. "

" La création remplie ici un de ses rôles : mêler la réflexion à l’art pour déplacer nos regards sur un monde devenu instable. "

Laurent Bourbousson

(Ouvert aux publics)

" Une musique entêtante, un journal intime posé au bord de la scène, une table basse accueillant des fruits et des graines à croquer, le décor est planté. Trois comédiennes donnent vie à l'histoire de ces trois femmes réfugiées en France. "

" Ghazal évoque la révolution syrienne, mais aussi et surtout
le destin de ces femmes à qui l'on a confisqué la parole. "


Marie Pierre Duval
(Journal L'Union)